Les photons de haute nergie (rayons X et gamma) librs lors des ractions de fusion mettent un temps considrable pour atteindre la surface du Soleil, ralentis par l'interaction avec la matire et par le phnomne permanent d'absorption et de rmission plus basse nergie dans le manteau solaire.
L'une d'entre elles suggre que Mercure avait l'origine un rapport mtal-silicate semblable celui des chondrites et une masse d'environ 2,25 fois la masse courante.
La rponse cette question permettrait certainement d'en apprendre beaucoup sur la nbuleuse solaire primitive et les conditions dans lesquelles le systme solaire s'est form.
L'origine de ces plaines a t mise en vidence la fin des annes 1990 par Mark Robinson et Paul Lucey en tudiant les photographies de Mercure.
La totalit de l'nergie qui y est produite doit traverser de nombreuses couches successives jusqu' la photosphre, avant de s'chapper dans l'espace sous forme de rayonnement solaire ou de flux de particules.
Mariner 10 a t la premire et unique sonde avoir tudi Mercure de prs.
Une seconde hypothse propose que le taux d'lments lourds, comme le fer, prsent dans la nbuleuse solaire tait plus important au voisinage du Soleil, voire que ces lments lourds taient distribus graduellement autour du Soleil (plus on s'en loignait, moins il y avait d'lments lourds).
Pour davantage de dtails sur les taches solaires, voir l'article Cycle solaire.
Elles sont ainsi moins chaudes de 1500 2000 kelvins que les rgions voisines, ce qui suffit expliquer pourquoi elles nous apparaissent, en contraste, bien plus sombres que le reste de la photosphre.